Convertisseur Epoch/Unix en Ligne
Convertis des timestamps Unix en dates lisibles et inversement. Indispensable pour déboguer les APIs et les logs.
À quoi ça sert
Timestamps Unix instantanément
Secondes et millisecondes
Détecte automatiquement si le timestamp est en secondes (10 chiffres) ou en millisecondes (13 chiffres).
100 % privé
La conversion se passe dans ton navigateur via l'API Date native de JavaScript. Aucun serveur impliqué.
Formats multiples
Affiche le résultat en ISO 8601, UTC, date locale et format relatif (il y a X jours).
Instantané
La conversion est immédiate. Affiche aussi le timestamp courant mis à jour en temps réel.
Comment ça marche
Trois étapes, sans complications
Saisis le timestamp ou la date
Colle un timestamp Unix (en secondes ou en millisecondes) ou entre une date au format ISO 8601 pour convertir dans le sens inverse.
Sélectionne le fuseau horaire
Choisis ton fuseau horaire ou UTC pour voir la date locale correcte. Les timestamps Unix sont toujours en UTC en interne.
Copie le résultat
Obtiens la date formatée dans plusieurs formats (ISO 8601, UTC, local) ou le timestamp numérique. Un clic pour copier.
FAQ
Des questions ?
L'epoch Unix (aussi appelé Unix time ou POSIX time) est le nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 à 00:00:00 UTC, en excluant les secondes intercalaires. Cette date de référence a été choisie parce qu'Unix a été développé à la fin des années 1960 et qu'il fallait un point de départ pratique. Le temps Unix est continu, uniforme et indépendant du fuseau horaire, ce qui le rend idéal pour stocker et comparer des instants dans les systèmes distribués.
Les systèmes Unix classiques (C, Python datetime, bases de données SQL) utilisent les secondes. Les environnements JavaScript/Node.js, Java (System.currentTimeMillis()) et de nombreuses APIs modernes utilisent les millisecondes. Un timestamp en secondes a 10 chiffres (ex. 1704067200 pour le 1er janvier 2024), tandis qu'en millisecondes il en a 13 (1704067200000). Certains systèmes utilisent les microsecondes (16 chiffres) ou les nanosecondes (19 chiffres) pour des mesures de haute précision.
Le problème Y2K38 (aussi appelé problème de l'an 2038 ou Unix Millennium Bug) surviendra le 19 janvier 2038 à 03:14:07 UTC. À cet instant, le timestamp Unix stocké comme entier signé 32 bits (int32) atteindra sa valeur maximale (2 147 483 647) et débordera, revenant à un nombre négatif que les systèmes interpréteront comme le 13 décembre 1901. Les systèmes utilisant int64 (entiers 64 bits) ne rencontreront pas ce problème avant l'an 292 277 026 596.
Les timestamps Unix ont des avantages techniques clairs par rapport aux dates formatées : ce sont de simples nombres (faciles à comparer, trier et sérialiser), ils n'ont pas d'ambiguïté de fuseau horaire (ils représentent toujours le même instant UTC), pas d'ambiguïté de format (MM/JJ/AAAA vs JJ/MM/AAAA), ils prennent moins de place (8 octets en int64 contre 24+ octets comme chaîne ISO) et sont plus efficaces pour les opérations de plage sur les index de base de données.
Les timestamps Unix sont toujours en UTC — ils représentent le même instant quel que soit l'endroit où tu te trouves. Le fuseau horaire n'a d'importance que lors de la conversion d'un timestamp en représentation lisible (date et heure locales) ou lors de la création d'un timestamp à partir d'une date locale. Une erreur courante consiste à ignorer le fuseau horaire lors du parsing de dates en supposant l'heure locale : cela provoque des erreurs de plus ou moins N heures selon le décalage du fuseau du système, difficiles à détecter car les tests tournent généralement en UTC.
Le temps Unix : l'horloge universelle des systèmes informatiques
Le temps Unix est le standard de facto pour représenter des instants temporels dans les systèmes informatiques. Son élégance réside dans sa simplicité : un simple entier qui croît de façon monotone, sans ambiguïté de format, de fuseau horaire ni de calendrier. Il est défini dans la spécification POSIX et adopté par tous les systèmes d'exploitation dérivés d'Unix (Linux, macOS, BSD) et par la plupart des langages de programmation modernes. POSIX.1-2008 le définit formellement comme le nombre de secondes depuis l'epoch Unix, avec la particularité notable que les secondes intercalaires ne sont pas comptées.
Dans l'écosystème des bases de données, les timestamps Unix sont omniprésents. PostgreSQL dispose du type TIMESTAMP qui stocke en interne des microsecondes depuis l'epoch Unix. MySQL fournit les fonctions UNIX_TIMESTAMP() et FROM_UNIXTIME(). MongoDB stocke les dates en millisecondes depuis l'epoch dans son type Date. Redis utilise des timestamps Unix pour l'expiration des clés (EXPIREAT). Les journaux système d'Apache, Nginx et syslog incluent fréquemment des timestamps Unix pour faciliter le traitement avec des outils comme awk, grep et les scripts shell.
Le problème Y2K38 est l'équivalent moderne du Y2K original : les systèmes qui stockent les timestamps comme int32 signé déborderont le 19 janvier 2038. Si la plupart des systèmes modernes utilisent déjà int64, le problème persiste dans les systèmes embarqués, les anciens firmwares et le code hérité. La migration vers int64 est la solution standard. Convertir.ai indique le temps restant avant Y2K38 et te permet de vérifier si un timestamp donné tombe avant ou après cette date critique.